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Operation Intime

- Pénoplastie

La chirurgie intime, plus précisément la pénoplastie ou chirurgie de la verge (élargissement et ou allongement du pénis ) peut permettre à un homme complexé depuis longtemps de se sentir mieux, tant physiquement que psychologiquement. Parfois il n’existe aucune gêne, et l’homme moderne cherche seulement à gagner un peu plus d’assurance et à affirmer sa virilité.

La pénoplastie d’élargissement permet d’augmenter le diamètre et la longueur du pénis de 2 à 3 cm au repos. La pénoplastie d’allongement permet d’augmenter sa longueur de 2 à 4 cm au repos, et dans une moindre mesure en érection. Si la pénoplastie d’élargissement est la plus pratiquée, elle est souvent associée à son allongement, au cours de la même intervention chirurgicale.

Les 2 interventions sont assez rapides (environ 1 heure chacune et 2 heures pour les deux), et sont réalisées le plus souvent en chirurgie ambulatoire avec retour au domicile le soir même de l’intervention. L’élargissement consiste en un lipofilling sous cutané et ne laisse aucune cicatrice visible. L’allongement est permis grâce à la section du ligament suspenseur du pénis, au travers d’une courte incision cachée dans les poils pubiens.

Les suites sont surtout marquées par un œdème plus ou mois important qui régressera en 2 à 3 semaines. Pendant cette période, l’hygiène génitale devra être irréprochable après chaque miction, et les activités sexuelles devront être suspendues. Il faudra attendre un délai de 3 à 6 mois pour apprécier le résultat final.

Les complications sont rares. Pour l’allongement, des cas de cicatrice hypertrophique ont été rapportés. Celle-ci peut aisément être camouflée dans les poils pubiens.

Nymphoplastie

Les lèvres génitales sont les muqueuses qui encadrent l’entrée du vagin. Il y en a deux paires : les grandes lèvres et les petites lèvres.

Leur taille et leur aspect varient d’une femme à l’autre et évoluent avec le temps. Les petites lèvres peuvent notamment augmenter de volume suite à un ou plusieurs accouchements.

Il est possible de remodeler les lèvres génitales : c’est la nymphoplastie (ou labioplastie).

Depuis quelques années, le nombre de nymphoplasties augmente. « Il y a vingt ans, j’en faisais une ou deux par an », témoigne le Dr Cyril Afeiche, chirurgien gynécologue. « Aujourd’hui, j’opère 4 à 6 patientes par mois. »

Légende : 1. Clitoris / 2. Petites lèvres / 3. Grandes lèvres / 4. Méat urinaire / 5. Orifice vaginal

Quand et pourquoi opérer ?

Dans la « littérature médicale », les petites lèvres sont considérées comme hypertrophiées (anormalement grandes) lorsqu’elles mesurent plus de 4 cm. Ce critère de taille et l’éventuel complexe qui en découle ne sont pas les seules raisons qui poussent certaines femmes à envisager une nymphoplastie. Les unes veulent avoir un sexe qui ressemble à ce que l’on peut voir dans la pornographie. Or, il n’y a pas de « modèle standard » : chaque vulve est unique ! « Mais d’autres éprouvent une vraie gêne dans des activités du quotidien », explique le Dr Afeiche.

« La pratique de certains sports (vélo, équitation, etc.) ou les vêtements et sous-vêtements moulants provoquent des frottements ou des pincements. De petites lèvres hypertrophiées peuvent aussi gêner les rapports sexuels, ou les rendre franchement douloureux. » Autant de raisons qui peuvent justifier une nymphoplastie.

Dans la pratique, 6 consultations sur 10 n’aboutiront pas à une intervention. C’est le rôle du médecin de faire la part des choses entre une plainte fondée sur une vraie gêne et des attentes irréalistes concernant le sexe soi-disant “idéal” souvent véhiculé par la pornographie…

Dr Cyril Afeiche, chirurgien gynécologue au Louise Medical Center

Les techniques de nymphoplastie

A. résection longitudinale   -   B. résection triangulaire

La nymphoplastie vise à retirer l’excédent de peau et/ou de graisse pour harmoniser l’aspect des petites lèvres. Il existe deux grandes techniques de nymphoplastie :

  *  La résection triangulaire consiste à couper un triangle excédentaire (et localisé) de la lèvre (B).

  *  La résection longitudinale consiste à retirer de la muqueuse tout au long de la lèvre (A). Cette technique est privilégiée lorsque l’excédent de lèvres est important et/ou quand il est hyperpigmenté (de couleur sombre).

La technique est choisie en fonction des besoins et de l’anatomie propres à chaque femme. La nymphoplastie se pratique en moins d’une heure, le plus souvent sous anesthésie générale, dans le cadre d’une hospitalisation de jour.

Une opération dangereuse ?

Pratiquée par des chirurgiens expérimentés dans un environnement médical adapté, la nymphoplastie ne présente pas plus de risques de complications que n’importe quelle intervention. Cependant, quelques précautions s’imposent, avant et après l’opération :

  *  La veille de l’intervention : la patiente doit faire une toilette intime avec un produit antiseptique à base d’iode, par exemple. Elle doit impérativement être à jeun au moins 6 heures avant l’intervention.

  *  Après l’intervention : la patiente doit prendre des antibiotiques pendant quelques jours et désinfecter la zone opérée quotidiennement. La reprise des activités professionnelles peut se faire 3-4 jours après l’intervention. Par contre, les bains et les rapports sexuels sont proscrits pendant au moins 3 semaines.

Suite et complications d’une nymphoplastie

Les fils utilisés pour une nymphoplastie sont résorbables ; ils ne doivent donc pas être retirés après l’opération.
Certaines petites complications peuvent survenir dans les jours qui suivent l’intervention :

  *  Léger gonflement des petites lèvres,
  *  Ecchymoses,
  *  Sensation d’inconfort (« tension »), voire douleurs.

Ces complications s'estompent au bout d'une dizaine de jours. Dans certains cas, une infection cutanée, vaginale ou encore urinaire peut survenir, mais ces complications sont plus rares.

Il faut attendre 6 semaines pour voir le résultat final d’une nymphoplastie. Généralement, les cicatrices sont à peine décelables.

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